La commission juridique de la CSTNC fera prochainement et régulièrement le point sur les actions en cours, ceci afin d'informer:
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- SOPROBAT/ARMACAL: ou comment un employeur met à la porte ses salariés (appartenant majoritairement à la CSTNC) en profitant d'un conflit parallèle (HOLCIM) pour les pousser au départ, dans l'indifférence médiatique la plus totale (« Y’aurait pas assez de violence » selon certains journalistes invités à passer sur le piquet de non-grève, levé depuis, mais ça pourrait reprendre). De multiples actions en justice sont prévues en réaction au comportement du patron principal (84 ans et encore toutes ses dents pour bouffer du syndicaliste !) : au tribunal du travail bien sûr pour contester le non paiement des salaires dus, mais aussi au tribunal correctionnel pour diffamation (le patron octogénaire a affirmé à un client, au téléphone, que la CSTNC bloquait l’accès à HOLCIM, ceci en présence de responsables CSTNC et de plus à la direction du travail !), injures (le même patron a insulté à plusieurs reprises des responsables CSTNC de « cons » voire même « Triple cons » : espérons que l’adjectif triple l’amende …), mise en danger de la vie d’autrui, entrave à la liberté d’expression, atteinte à la dignité humaine … pour avoir mis en situation de détresse financière et morale des salariés, en pleine période de fêtes. C'est pas joli-joli, surtout quand on dirige 5 SARL en bonne santé (l'extrait K bis en fait foi!), dont une créée tout récemment. Ce qu'il y a de curieux, c'est que ces entreprises ont pratiquement toute le même objet! Une demande de reconnaissance de l'unité économique et sociale semble couler de source ...
- SAREC : ou comment un représentant syndical est licencié pour de prétendues fautes graves. Ce licenciement manifestement abusif sera contesté auprès du tribunal du travail ;
- SOCALET (associée à SAREC) : ou comment un syndiqué CSTNC se fait casser les pieds ... pour une histoire de chaussures de sécurité (achetées) trop petites pour lui (par l'employeur!); ça semble incroyable, mais c'est vrai, et la direction du travail n'a toujours pas répondu à une demande d'intervention. Doit-on en déduire que cette direction va remplacer par le "dialogueé social (surtout quand on en parle au Québec), l'inspection ou le contrôle du travail?
- ALUBAT : ou comment deux syndiqués CSTNC se font licencier pour un « motif économique » qui fera l’objet d’une contestation auprès du tribunal du travail (une petite réduction des profits ne saurait constituer un motif économique de licenciement …) ;
- Service des Archives du gouvernement de la Nouvelle-Calédonie : ou comment un employeur organise une procédure disciplinaire exceptionnellement lourde (suspension et traduction en conseil de discipline simultanées) à l’encontre d’un syndicaliste (pourtant fort bien noté en tant que conservateur du patrimoine) pour lui demander des explications, en tant que fonctionnaire, sur ses actions syndicales et ce à la suite d’une vraie-fausse démission du chef de service! Le comble : le syndicaliste appartient à la CSTNC, tout comme le chef de service (en situation illégale depuis 7 ans) et 4 agents à l’origine de la procédure disciplinaire ! Une clarification interne s’impose bien sûr …
- Service des sports de la mairie de Nouméa : ou comment un éducateur exemplaire fait l’objet de pressions inacceptables de la part de certains de ses supérieurs hiérarchiques, pour délit d’opinion peut être? Quelques plaintes et une petite action de terrain devraient mettre un terme à cette situation … Une petite précision: cet éducateur appartenait à une organisation syndicale qui parle beaucoup de harcèlement moral, mais qui l'a lâché la veille de son entretien disciplinaire: le dossier faisait état de fautes dites "graves" (Ben oui, mais il faut pas avaler le discours de l'employeur, surtout quand on occupe un poste à la direction du travail, hein SM?). L'éducateur va mieux et remercie la CSTNC: il va en devenir un fort utile délégué!
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